Sofinco

Le brief. Sofinco fabriquait ses interfaces écran par écran. Chaque page rejouait ses propres couleurs, ses propres espacements, ses propres boutons. Chaque page nouvelle ajoutait une décision de plus à maintenir. Il ne manquait pas de charte : il manquait un système que les équipes puissent appliquer sans avoir à le réinterpréter.
La solution. Monstera, le design system qui remplace celui que la maison utilisait jusque-là. Vingt et un chapitres, du socle aux composants : logos, grilles, espacements, couleurs, typographies, puis boutons, formulaires, navigation, fenêtres modales, jusqu’aux gabarits d’e-mail. Rien n’y est laissé à l’interprétation. Vingt-six paliers d’espacement, tous bâtis sur des multiples de deux, quatre et huit. Des couleurs nommées par leur rôle et jamais par leur valeur. Chaque règle accompagnée de son contre-exemple. Le tout publié sur Zeroheight, hors de Figma, pour que les développeurs le consultent sans ouvrir un outil de design. Mais le vrai travail n’était pas de dessiner les composants. C’était de les faire adopter, un cas particulier après l’autre, avec un processus de validation qui n’a jamais laissé entrer une brique sans discussion. Monstera est aujourd’hui la référence de toute création nouvelle chez Sofinco.






